Territoire Digital» People http://www.territoire-digital.com à la découverte des territoires du web. Sun, 19 Jul 2009 09:59:06 +0000 http://wordpress.org/?v=2.8.1 en hourly 1 Une nouvelle SIM francophone s'inaugure! http://www.territoire-digital.com/2009/05/une-nouvelle-sim-francophone-sinaugure/ http://www.territoire-digital.com/2009/05/une-nouvelle-sim-francophone-sinaugure/#comments Thu, 28 May 2009 14:39:38 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1669 Inauguration de France - Terre des Secrets, avec 1,2,3, Soleil et Territoire DigitalA deux pas de l’arbre de Territoire Digital, de la Bibliothèque Francophone, de Handicap Life, et de RIL Shopping, s’est installée -sur la SIM Saveurs Régionales-  1,2,3, Soleil, une association composée de résidents francophones de Second Life, parmi lesquels on retrouve notre ex-noob Baudelaire Kalinakov, Mareva Avril, ou Captain Aeon. Demain soir (vendredi 29 mai de 21 heures à 3 heures du matin), le groupe inaugure sa parcelle, « France – Terre des secrets » avec des concerts DJ, expos et jeux esselliens en tout genre!

France - Terres de Secrets, sur la sim Saveurs Régionales de l'archipel Territoire Digital.De noob à expert en quelques semaines!

Lorsque Territoire Digital s’est mis en quête d’un groupe désireux de bien vouloir animer l’archipel, Montparnasse Belgar s’est adressé à Baudelaire, qui semblait plutôt dégourdi pour un newbie arrivé à Second Life via l’épisode des Experts à Mahnattan, diffusé à la télévision en janvier dernier! L’impression s’est confirmée au delà des espérances, puisque notre apprenti avatar est aujourd’hui devenu un vrai pro de SL. Il n’y a qu’à venir visiter « France – Terre des secrets » pour s’en persuader!

Le dancing le "Soleil Palace", sur France - Terres de Secrets« France – Terre de Secrets » et d’accueil!

Vous y trouverez un village du midi, un espace sandbox, un moulin sur la montagne, un lagon donnant sur une salle secrète, un port avec sa jetée, une plage ombragée, un terrain de pétanque, un bowling, une exposition de créations en trois dimensions et animées de Casta Oh, mais aussi une immense discothèque (Le Soleil Palace) située dans le gros astre technoïde qui trône à une centaine de mètres au dessus de la sim. Bref, il y a beaucoup de choses, d’endroits et de surprises à découvrir sur cette jolie SIM qui se veut une terre d’accueil pour nouveaux résidents SL! Faites-le savoir autour de vous, et venez nombreux vendredi soir!

Petit village provençal, au centre de France -Terre de secretsDemandez le programme!

Une expositon d’art “SLien” avec les Totems De Casta Oh à découvrir absolument aura lieu au 2ieme et 3ieme étages, au dessus du club Soleil Palace.
La soirée d’inauguration sera retransmise sur SLIVE RADIO, partenaire officiel de 1,2,3 Soleil.
Vous pourrez aussi assister aux performances Live de trois Disc Jockeys : DJ Chtal (21h00/23h00 : DanceFloor Ambiance), Djette Lektra (23h00/1h00 : Punchy Glamour Chaleur) et la RLP Mix (1h00/3h00 : Dj Pro Remix Inedit). Enfin, vous pourrez tester plein de nouveaux Jeux inedits et Gratuits pour le fun!

EHB.

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Styliste virtuelle, une vraie passion plus qu'un métier http://www.territoire-digital.com/2009/05/styliste-virtuelle-une-vraie-passion-plus-quun-metier/ http://www.territoire-digital.com/2009/05/styliste-virtuelle-une-vraie-passion-plus-quun-metier/#comments Wed, 20 May 2009 10:21:38 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1631 Amandine Arai (portant une de ses dernières tenues) devant son magasin virtuel PixelFashion

Amandine Arai est ébéniste de métier, dans la vraie vie. Mais elle s’est donné le temps de découvrir Second Life, et de s’épanouir en créant des vêtements, bijoux et accessoires in SL. Aujourd’hui, après à peine deux années de présence dans le monde virtuel de Linden Lab (anniversaire qui date d’août 2007), elle possède la sim PixelFashion 143/155/22, dans laquelle elle vend ses très belles créations -surtout à destination d’avatars féminins, d’ailleurs- sous sa propre estampille :) (: qui évoque deux smileys qui s’embrassent.
« J’ai fait mon premier vêtement en décembre de la même année », affirme t-elle. « Au départ, c’était juste une blague entre amis. Mais comme ma robe a plu, on m’a encouragée à persévérer dans cette voie. » Si bien qu’en février de l’année suivante, elle ouvrait sa toute première boutique, après avoir exposé quelques temps ses premières créations dans un magasin réservé aux créateurs français, qui se rémunérait au pourcentage de vente.

Créer sans contraintes

Des petites tenues affriolantes, sexy, mais jamais vulgaires...Pourquoi avoir préféré la création sur Second Life, plutôt que de persister dans son métier réel? « Je n’ai pas arrêté de créer en ébénisterie, mais la création dans cet  univers virtuel permet de se réaliser sans contraintes ». Sans contraintes, certes, mais avec quelques surprises de taille tout de même! « Oui, certaines de mes tenues sont plus osées que d’autres, bien que je reste dans le relativement soft. L’idée, c’est de faire du sexy tout en évitant le vulgaire. Or, Xstreet SL m’a récemment refusé une tenue en latex parce qu’on distinguait (ou plutôt imaginait distinguer) les tétons du modèle… J’ai donc dû coller de grosses croix rouges pour pouvoir publier mon annonce! »
Effets cuir et métal sur cette collection de sabots, pour un soucis du détail le plus réaliste possible.C’est sur que si le but était d’ éviter de porter l’attention sur un détail discret, c’est pas gagné d’avance…
Bien sûr, Amandine ne vit pas de son commerce virtuel. Elle fait surtout les choses par envie, et pour le plaisir. Elle a récemment lancé quelques modèles pour avatars masculins, et compte développer la filière. « J’ai commencé à faire des skins il y a 6 mois, et puis j’ai laissé tombé pour le moment. Mais j’ai confiance, ça reviendra! »

Curieuse de nature

De la curiosité, il en faut pour avoir envie de créer ce "truc-en-plumes"Ce qui caractérise le travail d’Amandine, c’est la qualité de ses vêtements, qu’il s’agisse d’ensembles, de dessous affriolants, de chaussures ou de ceintures. Car Amandine aime le travail bien fait et méticuleux. « Je crois que pour faire ça, il faut être passionné, curieux, et surtout patient! C’est cela qui me pousse à aller au bout de ce que j’entreprends, jusqu’à ce que je sois satisfaite du rendu final. Pour te donner un exemple, la tenue que je porte aujourd’hui a nécessité un mois de travail. »
Et hop! Un peu de shopping, pour terminer la visite...Perfectionniste, donc, mais c’est aussi une autodidacte, qui travaille au feeling : « Je pars souvent d’une idée de design pour un vêtement, ou encore, j’ai envie de tester une technique SL… Je fais tout de A à Z : les textures (à partir de dessins ou photos) et les builds. Par contre je laisse le soin à des professionnels compétents de réaliser tout ce qui est scripts et animations, s’il y a lieu. »
La sim PixelFashion (en partie sublimement décorée par Black Mamba 217/43/44) accueille aussi un magasin de meubles de la marque FTD (pour French Touch Design), qu’elle a monté avec son associé Fred Wardhany et qui va certainement lui aussi connaître des jours heureux!

EHB.

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Des concerts live in SL pour la bonne cause! http://www.territoire-digital.com/2009/05/des-concerts-live-in-sl-mais-pour-la-bonne-cause/ http://www.territoire-digital.com/2009/05/des-concerts-live-in-sl-mais-pour-la-bonne-cause/#comments Mon, 04 May 2009 13:13:11 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1605 Cat Boucher, manageuse de club dans Second Life, invite de nombreux artistes à se produire live. Son prochain projet : des concerts au bénéfice de Médecins sans Frontière.Montparnasse Belgar a rencontré Cat Boucher par pur hasard… En cherchant un musicien susceptible de vouloir se produire live in SL, lors d’un Event de RIL Shopping, elle est allée faire un petit tour au bar The Blarney Stone, à Dublin, voir si les Irlandais amateurs de chansons seraient à même de lui donner une piste. Là, elle a rencontré la tenancière des lieux, qui lui a suggéré de s’inscrire dans le groupe Live Music Enthusiasts, qui répertorie un certain nombre d’artistes et managers, mais aussi de lieux de concerts. A peine la première annonce était-elle déposée sur le tchat du groupe, que déjà les réponses ont fusé. Cat Boucher fut la première à répondre, et à communiquer des dizaines de contacts de musiciens SL et RL de grand talent, et dont Monty Belgar (et son alter ego) n’avai(en)t même jamais entendu parler…

Grâce à l’aide de Cat Boucher, RIL Shopping a pu faire découvrir au public francophone des artistes comme Olhos Atentos, ou FunkyFreddy en mars dernier, au cours de mémorables soirées. Rendez-vous fut pris, afin de passer la belle à la question, un jeu auquel l’allemande philanthrope s’est prêté en anglais dans le texte, avec la gentillesse qui la caractérise, dans son fief, sur Yongnam.

Cat Boucher : Bienvenue Monty! C’est ma maison ici, ce bâteau dans un arbre!
Montparnasse Belgar: Waow! C’est superbe! Merci pour l’invitation.

CB : Je te ferais visiter tout ça, si tu veux. Mais assieds-toi, je t’en prie!
MB : Merci Cat. On fera ça après l’interview si tu veux bien. Avant de commencer, il faut que tu saches que tu as un certain nombre de « Jokers », si tu ne veux pas répondre à des questions d’ordre personnel. Je ne publierai pas des choses que tu voudrais tenir secrètes.
CB : Merci, lol. Je suis prête!

Funkyfreddy, guitariste-chanteur et auteur-compositeur américain jouait live dans le club de Cat, fin mars dernier. MB : Okay, Cat, tu es sur Second Life depuis combien de temps, et pour quelles raisons?
CB : J’ai créé mon compte en février 2007. Au début, c’était juste pour m’amuser. J’en avais entendu parler dans une émission de télé, et j’ai voulu savoir par moi même de quoi il s’agissait au juste. J’ai donc commencé à découvrir SL, et ai été impressionnée par la créativité dont les gens font preuve ici. J’ai rencontré quelques personnes, rejoint plusieurs groupes, dont Live Music Enthusiasts. Ça m’a fascinée de pouvoir écouter des artistes provenant du monde entier.
En mai de la même année, j’ai rencontré un gars, et nous sommes devenus amis. Il était musicien dans la vraie vie, et je l’ai aidé à monter son premier concert in SL, dans le club d’un ami. Ce dernier avait besoin d’aide pour manager son club, il m’a demandé si je voulais en être, et j’ai dit oui. Quelques mois plus tard, il a déménagé, et j’ai pris la décision d’ouvrir mon propre club.

MB : Et c’est comme ça que tu es devenue manageuse de club dans Second Life!
CB : lol, oui, à New York! J’ai transformé ce qui n’était alors quasiment qu’une boite à DJ en salle de concert, produisant principalement de la musique en direct, qui faisait aussi office de gallerie d’art, parce que je trouve que la musique et les arts plastiques vont bien ensemble. Je pense que j’étais certainement une des premières à faire ça sur Second Life.

MB : Est-ce ta principale occupation dans Second Life?
CB : Oui, je suis là pour travailler, supporter et promouvoir des musiciens. J’essaye aussi de faire la même chose en RL.

MB : Ah mais tu veux dire que c’est carrément ton vrai job dans la vraie vie?
CB : Eh bien ça va un peu dans cette direction, oui. Je travaille avec un label de disques en Angleterre, mais aussi avec un manager RL/SL. Cela a vraiment commencé dans Second Life, mais j’ai eu travaillé dans le marketing, chez BMG. Et j’ai grandi dans une famille de musiciens. Donc quelque part, tout ceci ne m’était pas étranger.

MB : Je vois! Avant qu’on poursuive ton histoire dans Second Life, peux-tu nous en dire un peu plus sur ta vraie vie, ou est-ce de l’ordre du privé?
CB : C’est en partie privé. Dans la vraie vie, je suis ergothérapeute, mais je ne pratique pas pour le moment. Je vis dans une ferme en Allemagne, et cela me prends beaucoup de temps! Je ne t’en dirais pas plus à ce sujet, je ne pense pas que ce soit nécessaire ;-)

Grâce à Cat Boucger, le groupe de Reggae Bresilien Olhos Atentos a pu venir se produire dans le RIL Store.MB : Pas de soucis! Revenons à ton cheminement dans Second Life, si tu veux bien…
CB : Alors c’est parti! En octobre 2007, j’ai donc ouvert mon premier club avec seulement 30 membres! Ce n’est pas énorme, mais j’ai commencé comme ça, et aujourd’hui, j’en suis à 360! Mais devenir membre du club n’est possible que sur invitation. C’est ma manière à moi d’être certaine que ce sont de vrais fans de musique, et aussi des acheteurs potentiels.

MB : Des acheteurs???
CB : Oui, c’est très important pour les artistes : des acheteurs de leurs CD, ou de leurs mp3. Comme je te disais, je supporte et fais la promotion de musiciens. Ceux qui sont dans mon groupe sont tout à fait capables d’envoyer des invitations à tous leurs fans, où qu’ils jouent. Et ils peuvent en joindre beaucoup!
Grâce à ce système, je n’ai pas peur de predre des membres qui iraient voir ailleurs… Beaucoup de gens pensent que je suis folle de faire comme ça, mais j’ai pu constater l’efficacité de cette méthode.

MB : Comment entres-tu en contact avec les artistes que tu comptes produire?
CB : En fait, nombre d’entre eux me demandent eux-mêmes de venir jouer chez moi. Parfois, je vais moi même à leur recherche, en allant voir des concerts, ou alors ce sont des musiciens de mon groupe qui me les recommandent. J’organise aussi des tremplins, pour trouver des nouveaux talents.
Je suis ouverte à tous les styles. Je n’ai pas d’a priori en la matière. Mes goûts personnels ne rentrent pas en ligne de compte. Mais ma seule exigence, c’est que ça doit être bon. J’entends par là de bonne qualité. Je travaille principalement avec des auteurs compositeurs, dont la plupart sont aussi des musiciens dans la vraie vie. Je ne suis pas vraiment une manageuse de groupes. J’essaye juste, en utilisant mon réseau d’amis et connaissances techniques de les aider, en tout cas de les  pousser à se dépasser. Et SL est vraiment une super endroit pour ça.
Je précise que pour pouvoir se produire dans mon club, il est recommandé de jouer des titres originaux, plutôt que des reprises. Si c’est pour entendre de la variété type MTV ou Top 50, mieux vaut que les gens allument leur télé! Et mes invités attendent quelque chose de différent, et plus ou moins jamais entendu ailleurs, dans d’autres clubs. Souvent des nouveaux, ou des artistes officiant dans un genre expérimental.
Certains d’entre eux, comme Euterpe Queller, Anek Fuchs, ou Peregrine Singh ont fait leur premier concert SL chez moi!

MB : A ce propos, as-tu quelques anecdotes sympathiques à raconter?
CB : Ah oui, j’ai une jolie histoire! Tu connais Joaquin Gustav? C’est un guitariste argentin qui joue essentiellement du tango. J’ai commencé à travailler avec lui en 2007, lorsqu’il était relativement nouveau et portait encore sa skin de newbie. J’avais organisé un concert dans mon club, mais le musicien n’est pas venu. Joaquin, qui était dans le public, m’a demandé s’il pouvait aider. Je ne le connaissais pas à l’époque, et lui ai rétorqué “qu’il pourrait m’aider seulement s’il était musicien…” Il a répondu  : “Oui, je le suis… Dois-je monter sur la scène et commencer à jouer?” Et je l’ai suppliée de le faire, bien sûr!
Depuis, je le supporte et le fais travailler à la première occasion. Et là, il vient de recevoir le LAMA Award, qui récompense le meilleur musicien d’origine Latine!
Je ne dis pas qu’il est devenu célèbre grâce à moi, mais je suis l’une des première à lui avoir donné l’opportunité de jouer. Il est déjà tellement bon qu’il aurait pu y arriver tout seul, de toute façon. Mais je suis fière d’avoir su voir sa valeur, et pu l’aider.

Le petit paradis de Cat Boucher dans Second Life, sur YongnamMB : Jamais de mauvaises surprises avec les musiciens?
CB : Pas vraiment, sinon je m’en souviendrais… Non, juste les trucs habituels : le stream qui ne fonctionne pas, le musicien qui ne peut pas se connecter, une date oubliée, ou carrément la sim qui se déconnecte! Mais bien entendu, je ne dirais rien si j’en avais eu ;-)
Mais bon… La plupart des gens avec qui je travaille sont adorables, et quelques uns d’entre eux sont même des amis précieux.

MB : Louer des musiciens a un coût. Comment fais-tu pour financer tout ça?
CB : Simplement avec des pourboires! Je n’ai pas d’autre rentrée d’argent dans Second Life, même si je créée quelques trucs de temps en temps. Donc j’investis pas mal d’argent moi même, mais si c’était un jeu, je ne le ferais pas. C’est que j’ai un gros et nouveau projet derrière tout ça.

MB : Ah oui? Quoi donc?
CB : Je veux collecter des fonds pour Médecins Sans Frontières! Ça a été un peu difficile à négocier avec l’organisation humanitaire, parce qu’ils avaient déjà refusé une offre émanant directement de Linden Lab. Mais il y a quelques semaines, ils m’ont rappelé pour me dire qu’ils sont prêts à essayer. Apparemment, ils ont aimé le concept de toucher le monde réel avec le monde virtuel (et vice-versa). En gros, je vais organiser (dans SL d’abord, en RL ensuite, si possible) des concerts de six heures une fois par mois, avec une douzaine de musiciens de tous horizons à chaque fois. Tout l’argent collecté reviendra à l’organisation.

MB : Woaw, énorme! Et c’est pour quand?
CB : J’espère que ça va démarrer très vite. Enfin ça va dépendre de pas mal de choses : de ma réactivité à  porter et développer le projet, mais aussi des musiciens, qui peuvent parfois être longs à répondre. Mais pour l’instant, Al Hofmann, Donfranko Dagostino, Peregrine Singh, Lollo String, Euodia Baxton, Zerbie Magic, Freestar Tammas, yewall Paine, Truelie Telling et Jeanchritof Chevalier ont d’ores et déjà accepté de se produire pour Médecins Sans Frontières.
Il faut aussi que j’envoie les liens de ces artistes au QG berlinois de l’organisation, histoire qu’ils vérifient qu’ils n’emploient pas de textes nazis, ou quoi que ce soit d’autre de politiquement incorrect… Ils sont très stricts et vigilants avec ça, et je les comprends. Pour te donner un exemple, ils n’ont pas accepté une donation de la compagnie Siemens à cause de sa participation au régime nazi, pendant la seconde guerre mondiale.

Propos recueillis et traduits de l’anglais par EHB.

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“La planète des petits princes”, c'est aussi la nôtre… http://www.territoire-digital.com/2009/04/%e2%80%9cla-planete-des-petits-princes%e2%80%9d-cest-aussi-la-notre/ http://www.territoire-digital.com/2009/04/%e2%80%9cla-planete-des-petits-princes%e2%80%9d-cest-aussi-la-notre/#comments Fri, 17 Apr 2009 13:08:58 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1546 La planète des petits princes, avec Mariaka NishiTournicoton (Kuai Hele) vient d’inaugurer une toute nouvelle exposition transdisciplinaire, déambulatoire et permanente intitulée La Planète des Petits Princes. Si l’on doit l’idée originale à la prolifique Mariaka Nishi (aka Anne Astier), l’artiste s’est une nouvelle fois entourée d’un pléthore de partenaires pour la réalisation de cette oeuvre multi-facettes. Parmi lesquels on retrouve Naastik Rau, Frao Ra, Sacremeustache Beerbaum, Coulaut Menges, Joan Horsforth, Typote Beck, Léonie Becuwe, Philippe Kodekko, Hoshiko Naidoo, Anathaniel Gausman, et Jean-Marie Legros, qui apparaissent à divers niveaux de participation : photographie, dessins, musique, son (une introduction textuelle de l’écrivain Satprem, diffusée en boucle, permet de se mettre dans l’ambiance), build, conseils et inspiration.

Un hymne -plein d’espoir- à l’humanité.

Un peu psychédélique par endroits, comme ici, dans cette immense bulle arc-en-ciel“Le concept est toujours sur le principe d’un cheminement dans une exposition (à ressentir dans sa forme énergétique) qui délivre au passage de petites graines, de petites touches, pour assembler un puzzle qui devient cohérent dans son ensemble”, explique l’initiatrice. “Et le thème de l’exposition est l’humanité et notre planète d’accueil. Je voulais restituer, accompagner un peu et sans démonstration toute faite cette évolution de nous même, et de la société que nous construisons. En fait, tout converge pour amener doucement le promeneur vers un endroit de lui même, et vers son avenir!”
Pour Mariaka et ses compagnons, “La planète des petits princes” -truffée de symboles et d’analogies discrètes au chef d’oeuvre d’Antoine de Saint Exupéry (qui invitait le lecteur à retrouver l’enfant qui vit en soi)- c’est une manière poétique de restaurer la force et la beauté sur la terre, de reprendre une conscience d’amour…

La balle est dans votre camp…

Une exposition pour reprendre conscience de notre humanité, de la chance que nous avons d'être des hommes vivant sur une planète qui nous donne le meilleur d'elle même.Mariaka avait commencé à réfléchir à cette oeuvre commune avec une première équipe un an auparavant. Et puis pour x raisons, le projet n’a pu  aboutir, et fut ajourné. “Je pensais même la dissoudre, et c’est au moment où je me suis décidée à la vider de mon inventaire que je l’ai revue, et qu’elle m’est apparue!”
Alors, entourée d’une nouvelle équipe, le projet artistique -qui oscille entre naturalisme, suréalisme symbolique et psychédélisme- a pu arriver à maturité, pour enfin éclore. On y retrouve tout ce qui fait la force de l’humanité, sa richesse, sa diversité, sa créativité, et les merveilles terrestres qui font que tout ceci pourrait s’accomplir en parfaite harmonie symbiotique, si seulement on en prenait conscience…
L’exposition semble vouloir nous mettre face à nous même, et nous demander : “alors, quelle route allez vous prendre, maintenant que vous savez?” Bonne question, en vérité… Et vous, quel sera votre choix?

EHB

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La fabuleuse histoire du Village in SL… http://www.territoire-digital.com/2009/03/la-fabuleuse-histoire-du-village-in-sl/ http://www.territoire-digital.com/2009/03/la-fabuleuse-histoire-du-village-in-sl/#comments Thu, 26 Mar 2009 17:52:49 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1449 le-village5Après Area51 et Gaia, passages obligés de tout noob qui se respecte, les avatars francophones finissent invariablement -de fil en aiguille- par visiter tous les lieux esseliens associés à la langue de Molière. Et fatalement, par poser le pied sur les terres du Village, une petite île toujours accueillante, qui existe depuis plus de deux ans, et qui propose régulièrement des soirées ou des expositions (actuellement, vous pouvez y découvrir les jolis clichés RL d’Armen Sak). “A la base de l’équipe fondatrice, il y avait Bluu Jatho, Fabiola Pennell, Zya Kraft, Sebcaen Ulysses, et enfin moi même, un peu plus tard”, se souvient Biouby Ulysses. “Nous nous étions rencontrés autour de novembre 2006 dans un camp indien sur Second Life qui s’appelait ”la tribu”. Biouby Ulysses passée à la question, raconte le Village de A à Z.Melanie Booran la créatrice, nous a beaucoup apportés. Et puis Bluu a eu l’idée de créer une petit groupe sympathique en dehors de ce camp. Alors au début, il ne savait pas trop quoi, au juste : ce devait être une forêt enchantée, un lieu de rassemblement pour faire suite à la disparition de l’Athena (une discothèque francophone à la mode, qui concurrençait le WildStyl d’Area51”.
Et c’est ainsi que le premier lopin de terre (4096m²) du Village -qui avait un peu le visage d’un petit village du sud- fut trouvé, en plein centre de la sim Lucilin.

Une sim dédiée près de l’Arbre Monde.

Des coins très esthétiques pour faire de jolies images...“C’était notre terrain, et c’était un peu l’orgie, bien que chacun ait sa tâche à accomplir, dans la limite des prims disponibles… Le but étant surtout de se faire plaisir, s’amuser, apprendre, s’entraider, rencontrer des gens! On voulait avoir un coin à nous, voler de nos propres ailes, voir de quoi on était capables, en somme. Et finalement, ça a plutôt bien marché. Aujourd’hui, on peut être fiers de nous!”
Quelques mois plus tard, les transfuges de la tribu ont été reccueillis par Bee Vollmar (propriétaire de l’Arbre Monde), et se sont installés sur la Ruche. Un terrain plus grand, avec un environnement de rêve… La qualité des constructions a donc naturellement progressé (Le challenge était surtout de ne pas jurer à côté des builds de l’Arbre Monde), et l’équipe s’est aggrandie, avec notamment l’arrivée de Djs. Ah, le charme de la campagne... Virtuelle!“Nous étions ravis de cette collaboration. Nous ne sommes pourtant pas restés très longtemps sur la Ruche : c’était juste avant l’arrivée des Opensims. Bee nous a alors proposé de nous reloger, et ça a donné ce beau village, que nous avons depuis maintenant un an, au moins!”
C’était le bon temps des Openspaces pas chères, et sans limitations d’avatar… Les soirées stream et open-stream se sont enchaînées, se mélangeant allègrement avec les blind tests, et autres concerts, au rythme d’au moins un évènement par semaine!

Le Village en danger…

Un haut lieu culturel, de concerts, et d'expositions...“On remplissait facilement le Village de 30 à 50 personnes lors des concerts”, reprend Biouby. “Aujourd’hui, avec les limitations (qui sont tombées en même temps que l’augmentation des loyers des sims light de 67%, en janvier dernier), on ne peut pas dépasser les 20 avatars connectés en simultané. La plupart de nos habitués de cette époque sont partis vers d’autres horizons. Alors on tourne un peu en rond et au ralenti… On parle même de fermer d’ici juin, car malgré les aides des uns et les pourboires des autres (qui nous fond chaud au coeur), on ne peut plus suivre.”
Le moral des troupes est au plus bas, et la motivation suit, c’est logique… Et des surprises rigolottes... L’idéal serait bien entendu qu’un groupe structuré veuille reprendre, histoire que ce lieu mythique continue à vivre de nouvelles aventures, dans la lignée de celles qu’il a connues et lui ont donné sa notoriété dans la francophonie, même si comme le dit Biouby, “se sera dur de se dire qu’il n’est plus à nous, alors qu’on y aura mis une partie de notre coeur à le construire”.
Vous l’aurez compris, il est encore temps, pour ceux qui arrivent, et ceux qui ne connaissent pas ce petit joyau et ses surprises, de venir le visiter avant sa fermeture… Les organisateurs de soirées y sont aussi les bienvenus!
Mais même si le Village finit par disparaître, tout espoir n’est pas perdu pour la communauté : d’autres lieux -nantis d’un bon esprit similaire- apparaissent sur SL, comme le Sweet Café, tenu par Bluu Jatho, sur Sweet Home Island!

EHB.

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Le "Chouchou" de ces messieurs-dames… http://www.territoire-digital.com/2009/03/le-chouchou-de-ces-messieurs-dames/ http://www.territoire-digital.com/2009/03/le-chouchou-de-ces-messieurs-dames/#comments Tue, 17 Mar 2009 16:15:29 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1392 Visitez Chouchou au travers du HUD "cinematic", pour les amoureux des vues panoramiques à la hollywood!C’est le voyageur numérique Sacremeustache Beerbaum, qui a fait découvrir “Chouchou” à Montparnasse Belgar. La journaliste de Territoire Digital est tombée amoureuse de cette sim très particulière, qui propose un HUD “cinematic” (pour les amateurs de grands films hollywoodiens romantiques) et diffuse en boucle une magnifique musique ambiant, bien avant de découvrir qu’il s’agissait en réalité du site web en trois dimensions d’un groupe de musique japonais, n’officiant que dans Second Life!
C’est donc en surfant allégrement sur le web que notre enquêtrice préférée a pu pister les musiciens, et écouter l’intégralité de leurs oeuvres au travers de leurs blog, Flickr et Myspace. En haut de l'échelle, la salle de concert suspendue, qui renferme certainement l'un des lieux les plus romantiques de Second Life...Car Chouchou, c’est bien plus que quelques pièces de piano planantes, assorties d’un décorum romanesque, propice à l’exil amoureux… C’est surtout une musique racée et multifacettes, enrobée dans un concept onirique plutôt inhabituel, et cultivant le mystère.
Et c’est ainsi, que tout naturellement, “Monty” s’est permise de contacter la chanteuse “susurrante” du groupe, à savoir Juliet Heberle, qui a bien voulu répondre à ses questions…

Montparnasse Belgar : Qu’est-ce que Chouchou (en terme de concept, musique et histoire), et pourquoi ce choix de nom?
Juliet Heberle : Chouchou s’est formé en 2007, afin de rechercher des nouvelles possibilités de musiques. Nous l’avons appelé Chouchou, parce que nous aimons tous les deux Debussy, et que cela sonnait comme le surnom de sa fille, Chou Chou. Nous voulions aussi être comme les préférés des gens… Enfin, lorsque tu écris chouchou, cela signifie papillon en japonais. Ce n’était pas l’intention de départ, mais je trouve que c’est assez joli. D’ailleurs, nous utilisons de temps en temps les papillons pour notre communication visuelle.

Islamey, vue du ciel...MB : Connaissais-tu ton partenaire, “Arabesque Choche”, avant de monter ce projet?
JH : Oui, nous nous connaissions déjà depuis cinq ans.

MB : Si tu devais donner un nom au style de musique que vous faites, ce serait quoi, et pourquoi?
JH : Hmm… Je l’appellerai “nostalgie pour un futur inaccessible”. Chaque fois que j’écoute notre musique, ou que j’écris les paroles, je suis prise par ce sentiment nostalgique. Et ce n’est pas seulement à cause du passé, mais aussi pour ce futur qu’on ne verra probablement jamais. Nous aimons aussi mélanger des choses complètement opposées dans notre musique.

MB : Pourquoi avoir choisi Second Life pour répandre votre art?
JH : Nous pensons que notre technologie est toujours dirigée vers les nouvelles possibilités en matière de musique et arts, et que Second Life est l’une des principales plateforme de musiques et arts scéniques du futur. Nous essayons toujours de présenter notre musique avec des grands espaces, des atmosphères et des scènes, de manière à ce que les gens puissent “sentir l’air” de notre musique, et qu’ils puissent même la toucher du doigt. Lorsque nous avons débuté, avec Chouchou, nous voulions être comme un rêve qu’on ne peut voir que dans SL. Un petit peu comme… Lorsque tu te réveilles, que tout est parti, mais que tu te souviens des sons et des voix que tu as entendus dans ton rêve.

Welcome to Islamey! MB : Cela veut-il dire qu’il n’y aura jamais moyen que vous vous produisiez dans la vraie vie, et vendiez de vrais CD dans de vraies magasins de disques?
JH : Oh, mais nous projetons de le sortir, ce premier CD! Une compagnie de disques belge appelée “U-Cover” semble avoir vraiment apprécié notre musique, et nous a demandé de sortir notre album dans l’un de leurs labels. On travaille là dessus, sans savoir encore quand sera la date de sortie, mais nous avertirons tout le monde via notre blog, dès que ce sera fixé.

MB : Parle-nous de votre île dans SL. Que peut-on y trouver, quel est son but, que peut-on y trouver et y faire?
JH : Nous exprimons le monde de notre musique au travers de cette sim. J’avais cette image dans ma tête, et j’ai voulu  la mettre en forme. C’est comme ça que le niveau du sol a été créé. Au niveau supérieur, nous avons ce magnifique étage appelé “Islamey”, réservé exclusivement à nos performances scéniques. Mais cela dépend surtout de la personne qui visite la sim, qui peut y trouver ce qu’il veut ou recherche. Tout ce que nous voulons, c’est que les gens trouvent eux même leur propre chemin.
Mais pour moi, c’est comme une fenêtre vers mon univers intérieur, dans lequel je peux me parler. Ça me ramène toujours à des sentiments purs que je garde enfouis quelque part au plus profond de mon coeur.

Juliet Heberle, et Arabesque Choche, les deux membres du groupe japonais Chouchou, en visite sur leur île dans Second Life.MB : Quels sont vos projets pour Chouchou?
JH : Tu veux parler de nos futurs projets pour Chouchou? Eh bien nous allons sortir de nouvelles chansons sous peu, et travaillons actuellement sur un remastering de tous nos précédents morceaux. Nous avons l’intention de vendre notre musique sur iTunes.
Nous allons aussi refaire Islamey et construire un nouvel espace symbolique dans SL, où nous reprendrons nos concerts, avec de nouvelles chansons!

MB : Question subsidiaire : Je suppose que tu as aussi une vraie vie… Peux/veux-tu en parler?
JH : Nous évitons de parler de ce que nous faisons dans la vraie vie. On essaye de garder cela secret!

Propos recueillis et traduits de l’anglais par EHB.

Et pour finir en beauté, voici quelques petits clips, pour les amateurs…

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http://www.territoire-digital.com/2009/03/le-chouchou-de-ces-messieurs-dames/feed/ 0
Un musée vivant esselien! http://www.territoire-digital.com/2009/02/un-musee-vivant-esselien/ http://www.territoire-digital.com/2009/02/un-musee-vivant-esselien/#comments Thu, 26 Feb 2009 09:02:49 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1363 PhilippeO Janus dans la partie "profils" de sa "Métaverse Galerie", PhilippeO Janus vient de monter une galerie un peu spécifique, la “Metaverse Galerie“, qui s’apparente plus à un musée vivant sur Second Life, qu’à une galerie d’art classique… Explications!

Montparnasse Belgar : Qui es-tu, et que fais-tu, qu’est-ce que SL pour toi?
PhilippeO Janus : Pour parler de moi en deux mots, sur le web j’ai une activité d’agence web et de référencement. Je gère mes propres sites, dont Adminet france et le blog d’Adminet. Je vois Second Life comme une nouvelle forme d’internet, et demain, je ne m’interdis pas d’aller sur les open sim car je pense que l’avenir est aussi aux open grid/sim. J’espère faire venir sur SL mes propres clients ainsi que de nouveaux.

MB : Tu viens de créer sur SL une galerie d’un genre nouveau sur Bellobas 110/30/43. Quel en est le principe?
PhilippeO Janus : Il y en a plusieurs. Le premier c’est de faire découvrir Second Life à ceux qui arrivent, avec une présentation des personnes que j’y ai croisées et qui font SL. C’est un choix totalement subjectif sans critères formalisés, où l’avatar est présenté avec une photo et une note de présentation. Soit il a déjà la photo, soit on la fait ici, ou chez lui. Ce sont des gens dont j’ai trouvé que, d’une manière ou d’une autre, ils faisaient SL. Alors on pourra dire que chaque visiteur fait SL, mais je ne rencontre pas chaque visiteur! Chaque profil ici raconte une part de l’histoire de SL et continue à y contribuer. Voilà pour la galerie de profils. En face, il y a une galerie de lieux à visiter selon le même principe.

La "Métaverse Galerie", sur Bellobas 110/30/43MB : Donc tu répertories ici un peu toutes les catégories “socio professionnelles” de SL? Je ne parle pas des “escorts”, bien entendu, mais plutôt des artistes, builders, etc…
PhilippeO Janus : Finalement dans les événements organisés ici ou là, on finit par retrouver un peu le meme groupe. Mais ce n’est pas une galerie d’artistes ou de builder. Je ne raisonne pas en termes de compétences. Mais finalement ce sont des profils divers qui, par la force des choses, se cotoient. Avec en effet des codeurs, des artistes, des commerciaux, des chefs d’entreprise, des graphistes, des touristes, et parfois, ceux qui sont un peu tout ça à la fois!

MB : Concernant les lieux, c’est pareil : éclectisme et feeling?
PhilippeO Janus : Oui! Il y a une face sombre de SL que j’ai choisi de ne pas présenter, car j’estime qu’on n’a  pas besoin de moi pour la découvrir! Et je te vois venir : ce n’est pas une question de positivisme, mais une incitation à la découverte et à la curiosité. Idem pour les oeuvres d’art au 2ième étage : ce sont des oeuvres que j’ai achetées ou que les artistes m’ont données.

La partie "lieux à visiter" de la "Métaverse Galerie", en mise à jour permanente...MB : Tu as trouvé un nom à ce projet, que j’ai déjà envie d’appeler un “musée vivant”?
PhilippeO Janus: Effectivement, c’est tout à fait ça, dans le sens où c’est inciter à la découverte d’un monde en mouvement, loin d’être figé, et sans autre critère que mon plaisir à faire découvrir. La “Metaverse Galerie”, c’est le nom de cet ensemble, est en construction permanente. Je suis toujours curieux de rencontrer de nouvelles personnes qui pourront venir -ou non- figurer dans la galerie de profils, visiter de nouveaux lieux à faire connaître, ou découvrir de nouvelles oeuvres à partager.
Ce qui est remarquable, c’est que la plupart des gens de la galerie se connaissent. Et quelque part, on voit ici une photographie de ce réseau informel. Je n’aurais pas pu faire cet endroit sans l’aide de Mallory Destiny qui a construit le bâtiment et contribue beaucoup à l’élaboration de la galerie.

MB : Tu vas organiser des events ici?
PhilippeO Janus : Déjà, l’inauguration le 10 mars, j’espère que ce sera le premier événement! Mais  j’aimerais faire venir les uns et les autres sans rien d’autre de particulier. C’est déjà un évènement en soi! A l’avenir, je n’exclus pas des expositions temporaires, mais il existe déjà un très fort réseau de galeries d’art, qui fait très bien ce travail.

la néérlandaise Mallory Destiny a largement contribué à la mise en place de ce projet de musée vivant.MB : Je vois qu’il te reste encore pas mal d’espace à garnir! ;-)
PhilippeO Janus: oui, on fera une inauguration par niveau. Mais ça prend du temps! Sinon, en face dans le “Metaverse Hotel”, je compte faire venir des entreprises, associations ou autres communautés.

Propos recueillis par EHB.

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Chirurgien esthétique sur Second Life! http://www.territoire-digital.com/2009/02/chirurgien-esthetique-sur-second-life/ http://www.territoire-digital.com/2009/02/chirurgien-esthetique-sur-second-life/#comments Wed, 18 Feb 2009 13:01:08 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1342 Myriam Republic, skineuse professionnelle sur SL!Myriam Republic possède la SIM Best Skin 220/53/27. Son job sur SL, c’est de confectionner et vendre des skins et des shapes* en très haute qualité de définition. Elle a bien voulu raconter à Monty Belgar comment elle s’est lancée dans le commerce in world…

Montparnasse Belgar : Bon, alors, raconte! Qui es-tu, et que fais-tu sur Second Life?
Myriam Republic : En fait, je suis créatrice de skins et de shapes, et je les vends ici en magasin depuis février 2008. Avant, je relookais les avatars sans avoir de magasin; car j’ai démarré SL en janvier 2007, comme tout le monde, en commençant par le bas de l’échelle! J’ai appris grâce à des américaines qui m’ont fait faire les boutiques, et dépensaient beaucoup… Des centaines de Dollars par jour. Pas des Linden Dollars, hein? Je parle bien de Dollars US! Donc j’ai appris à connaître les bons magasins, etc. Ensuite, j’ai commencé par les shapes, en fonction des skins que je faisais acheter à mes clientes. Puis en février 2008, une amie ma décidée à ouvrir un magasin sur une parcelle de 4096 prims. Celui où nous nous trouvons actuellement, d’ailleurs. C’est le premier terrain du premier magasin! Ensuite, petit à petit ça a grossi. Mais au départ, on n’avait pas beaucoup de choses!

MB : Et aujourd’hui, te voilà propriétaire d’une SIM entière!
Myriam Republic : Oui, aujourd’hui jai une sim avec plusieurs magasins de styles différents. On y trouve essentiellement des skins et des shapes, mais aussi des vêtements, des bijoux, des lunettes, des cils et des montres! Je ne m’occupe que des skins et des shapes, mais j’ai racheté à un ami qui a quitté SL ses créations de montres. Pour les vêtements, je travaille avec des créateurs que je connais bien, et que j’ai sélectionné pour leur qualité de travail, car la création de skins, ça prend beaucoup de temps, et je ne peux pas tout faire!

Monty Belgar a un sérieux besoin de relooking... Problèmes de peau, corpulence... Il fallait tout revoir à zéro!MB : Ah, justement, as-tu des salariés?
Myriam Republic : Non, mais je paye des photographes quand j’en ai besoin, comme Willow Ahn, que tu connais déjà, ou d’autres. Parce qu’un oeil de photographe pour les prises de vues, c’est mieux. Et surtout, les photos de Willow, c’est un gros plus! Pourtant, j’avais une très grande photographe SL avant. Mais Willow est aussi photographe en RL, et ça change beaucoup de choses!

MB : Tu peux me donner une fourchette de prix, pour tes skins?
Myriam Republic : Mes skins sont vendues 2000 L$, et les skins avec shapes et notecards de suggestions de présentation (pour les tenues, les yeux et les cheveux etc.) : 3500 L$. Mais je fais aussi des shapes sur mesure à 2500 L$, et des maquillages spéciaux sur demande, pour mes skins. En gros, à partir de photos RL, je peux faire que l’avatar ressemble à la vraie personne… Même si maintenant, j’en fais de moins en moins par manque de temps. Après, je peux rajouter des grains de beauté, faire des cils ou des ongles, des couleurs de lèvres différentes… Bref, tout ce qui peut embellir la femme, mais toujours en restant dans “le naturel”!
Je vends aussi une skin “homme” (une autre sortira cette année, je pense), bien que je sois spécialisée en skins féminines! Mais quand on travaille seule, ce n’est pas simple de tout faire!

Un petit peu de shopping avec Lynet Lytton, ça ne peut pas faire de mal!MB : Excuse l’indiscrétion, mais tires-tu un revenu de cette activité commerciale in world?
Myriam Republic : lol, on peut dire que oui, mais je ne m’étalerai pas sur le sujet!

MB : Tu ne fais plus que ta boutique SL, ou tu as un job dans la RL?
Myriam Republic : j’ai un job RL aussi : je suis graphiste et créateur de sites, et je travaille dans le marketing Internet, et notamment le référencement.

MB : Okay! Qu’est-ce qui t’a donné envie de monter ce commerce? Combien de temps cela te prends t-il?
Myriam Republic : Ben en fait, au départ, c’est un ami bijoutier dans la vraie vie qui ma parlé de Second Life, en me disant que certains de ses clients très riches jouaient à ce jeu. Alors comme en plus le relooking in SL était devenu ma passion, j’ai décidé de me lancer.
Sinon, ça dépend vraiment de l’inspiration, mais par exemple, en ce moment, je passe à peu près deux heures par jour in World. Mais quand je créé des skins, alors j’y passe vraiment du temps!
J’aide aussi souvent les gens à comprendre la différence entre Skin et Shape. Les nouveaux, et même certains anciens ont du mal à comprendre le concept… *Donc je précise aussi pour tes lecteurs : la Skin, c’est la texture de la peau, les détails du visage, la couleur des lèvres, le maquillage, les grains de beauté, le sexe, etc. C’est ce qui donne l’aspect réaliste à l’avatar. La Shape, ce sont les formes et la taille, bref, les mensurations de l’avatar, et l’architecture finale de son visage.

MB : Justement, puisqu’on parle d’inspiration… Tu fais tes skins en pensant à des gens en particulier (je parle de célébrités, comme les mannequins, stars de ciné, etc…), ou n’as tu que l’imagination pour muse?
Myriam Republic : Non, j’assemble des parties de corps, j’essaye de faire des visages de skins neutres, pour pouvoir travailler les shapes après, car le skin a plus de potentiel comme ca. En fait,  c’est la shape qui donne le résultat final. D’ailleurs nos skins vont généralement avec la majorité des shapes des clients, si bien évidement la shape est de qualité… C’est un travail d’harmonisation.
Ensuite, je regarde les profils des gens, leurs photos RL, et je m’en inspire lorsque ça me plait. Parfois même, en me baladant dans Second Life et en achetant des vêtements, je fais la shape!

Et voilà le travail! Porte-feuille allégé de 2000 L$, mais effet assuré! Juste une petite précision, les photos des modèles "Loana" sont de Willow Ahn...MB : Bon, tu fais de bien jolis avatars (qui sont souvent des canons de beauté)… ça t’est jamais venu à l’idée de faire des gens laids, ou des extraterrestres, mais de qualité? Par exemple, il y a un paquet de RolePlays, des Cyberpunks, des Vampires, des Jedi…
Myriam Republic : Ben mon créneau, ce serait plutôt de faire des gens beaux! En fait, j’essaye le plus possible de me rapprocher de la vie réelle, de faire en sorte que les gens se sentent bien dans leur avatar… Certains s’inventent des vies ici, d’autres veulent y être comme en RL. Ça fait partie du choix marketing que j’ai fait. Mais je peux faire ce qu’on me demande, car le but, finalement, est d’arriver à satisfaire les gens!

MB : Selon toi, qu’est-ce qui fait la spécificité de ton travail?
Myriam Republic : j’essaye de me rapprocher le plus possible de la vie RL, dans les détails. Sinon, j’essaye d’être proche de mes clientes, de bien comprendre leurs envies, pour mieux les reproduire. Parfois, ça va même très loin -et la c’est spécial- jusqu’à avoir les mêmes parties intimes qu’en RL! C’est marrant!

MB : Uh, ça c’est trash! Je me demande bien ce qu’on peut rechercher avec des idées pareilles!
Myriam Republic : toujours pareil : c’est le soucis du détail, notamment lorsque l’avatar est très proche du corps de la personne, dans la vie réelle! On me fait parvenir une photo coupée juste sur la partie du corps voulue. Pour ce type de demandes, ce ne sont généralement pas des clientes françaises. D’ailleurs, je travaille essentiellement avec des clientes étrangères : Allemagne, USA, Japon, Arabie Saoudite, Australie, île Maurice, Hawaï… Ensuite, je pense qu’il y a  aussi pas mal de magasins de vêtements, qui s’en servent pour mettre en valeur leurs tenues. C’est très important. D’ailleurs, certains produits sont adaptés suivant les pays. Chaque Skin est déclinée en série de 4 à 6 couleurs, mais par exemple, Les skins “Xtralight”sont plutôt prisées par les pays asiatiques. En Europe, c’est plutôt les “Light” (normal) et “Med”(bronzés)…

MB : Tu veux dire que dans cet univers des possibles, les gens cherchent à ressembler absolument à ce qu’ils sont dans la vraie vie?
Myriam Republic : Non, pas tous. Mais comme le concept de ces boutiques-ci, c’est ça, les clientes qui y viennent le font dans cette optique : elles savent qu’elles ne seront pas déçues! A chacun son créneau, même si peut-être qu’un jour, je peux me décider à faire un magasin spécialisé pour Nekoes (avatars mi-humains, mi-animaux, comme la société des hommes-chats dans le RP Midian City – NDLR) ou autres!
On peut juste dire que je suis une sorte de chirurgien esthétique du jeu. Par exemple, j’ai inventé des ombres autour des seins qui n’existaient pas avant, et qui les rendent plus réalistes…
Le problème est aussi que le regard des gens dépend de la qualité de leur carte graphique! Meilleure est la carte, meilleure sera la définition des détails. En plus, cette année, on va passer dans des résolutions de travail plus importantes, donc un bon matériel sera de rigueur!

MB : Un petit Scoop, pour terminer?
Myriam Republic : j’ai un nouveau modèle qui sortira en mars. Il sera spécial, avec une innovation qui fera sans doute une petite revolution, et que les autres créateurs copieront! Je n’en dis pas plus, car c’est encore top-secret! ;-)

Propos recueillis par EHB.

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La Rue en concert à la Citadelle, pour la Saint Valentin! http://www.territoire-digital.com/2009/02/la-rue-en-concert-a-la-citadelle-pour-la-saint-valentin/ http://www.territoire-digital.com/2009/02/la-rue-en-concert-a-la-citadelle-pour-la-saint-valentin/#comments Thu, 12 Feb 2009 15:39:15 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1331 Sacremeustache Beerbaum, instigateur de la retransmission du concert de La Rue sur TourniSamedi 14 février à 21 heures, aura lieu aux pieds de la citadelle, sur les hautes terres de Tournicoton,  la retransmission d’un concert live depuis Grenoble du groupe rock français La Rue. “C’est la deuxième fois qu’on les retransmet sur Tourni”, explique le principal instigateur de l’évènement, Sacremeustache Beerbaum. “Ce coup-ci, on est obligé de le retransmettre en différé, car il n’y a pas de connexion dans le lieu du concert, mais pour le prochain groupe Spaita, ce sera du direct live depuis un théâtre!”

Du rock chez les Cathares!

citadelle_001Pas d’occasion spécifique pour organiser un concert pareil, pas même la fête des amoureux, mais seulement l’envie de les revoir jouer sur écran géant dans Second Life! “La dernière fois, pas mal de monde avait apprécié leur prestation, retransmise depuis les jardins de Philippe Codecco. Je leur ai proposé de revenir, et ils avaient eux aussi un super souvenir de la dernière fois!” Ce concert sera aussi l’occasion, pour tous ceux qui viennent d’arriver in SL, de découvrir l’énorme travail fourni pour la reproduction de la citadelle, ainsi que la très belle exposition photo de l’ange Sacre.

EHB

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De la techno chez les pirates! http://www.territoire-digital.com/2009/02/de-la-techno-chez-les-pirates/ http://www.territoire-digital.com/2009/02/de-la-techno-chez-les-pirates/#comments Mon, 09 Feb 2009 16:32:00 +0000 eboyer http://www.territoire-digital.com/?p=1254 Jeangilles Anthony, l'un des DJ qui animera les 27 et 28 févriers l'île de RememberUn week-end Techno est organisé les 27 et 28 février prochains sur Remember Island, l’île aux pirates du projet Sail Away. Un peu anachronique comme lieu, non? “C’est tout l’intérêt de faire une teuf comme ça”, explique Jeangilles Anthony, l’un des organisateurs, qui connait bien. “Le principe, c’est de faire une soirée fun, avec de bons DJ, dans un joli décor qui change des clubs habituels. Et puis Sail Away est un projet osé et sympa, et j’ai donc eu envie de leur donner un petit coup de main à le faire connaître, en réalisant quelques fêtes sur le land!”

Des artistes à foison, sur deux jours!

Remember Island, la paradisiaque île aux pirates de Second Life, qui abrite le projet Sail AwayA quel style de musique doit-on s’attendre? “le programme sera bouclé une semaine avant la date,  mais on va y retrouver divers styles électro : minimal/techno/eletronic/house/harstyle/hardcore etc”. Quelques noms sont d’ores et déjà  inscrits au programme : Martino Bamaisin, ISItheDreaMakeR, Clastix, Frederick Heberle, M8, et Jeangilles Anthony lui même, bien sûr… A Prod Corp, qui co-organise l’évènement, a décidé d’investir le bateau et la plage pour cette fois-ci, mais n’exclue pas d’envahir la grotte des pirates à la prochaine occasion!

EHB.

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