Le Crédit Agricole à la rencontre des jeunes… à Pau et dans Second Life

Le mardi 26 mai 2009, le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne vous propose une soirée spéciale dans l’amphithéâtre de l’Institut Mutualiste sur Territoire Digital, dans l’univers virtuel Second Life.

La soirée débutera par la remise des prix du concours Internet Ceça qui vera 4 prix de 1500 euros attribués à des créations web. L’ensemble des réalisations est consultable inworld dans le batiment Ceça sur l’ile Pyrénées Gascogne.

A partir de 22h les visiteurs seront invités pour une conversation avec Jean Philippe, directeur Général du CA Pyrénées Gascogne. Un dialogue sur le thème Le Crédit Agricole et les jeunes, aucune restriction quand aux thèmes abordés et nul doute qu’ils seront nombreux dans cette période chahutée pour les grandes banques. Jean Philippe aura à coeur de prouver que le banquier n’est pas le méchant requin décrit par les médias.

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Le bon plan de la voix dans Second Life

Communiqué de presse
Linden Lab lance un service inédit qui permet aux résidants de recevoir des appels externes dans Second Life. De nouvelles fonctionnalités amélioreront la plateforme Second Life et  fourniront des opportunités uniques de monétisation. Avec 700 000 utilisateurs consommant plus d’un milliard de minutes par mois, le chat vocal est devenu une composante majeure de l’expérience Second Life.

Près de 50% des utilisateurs de Second Life (des consommateurs, des éducateurs et des grandes entreprises), utilisent le chat vocal régulièrement. Cet outil permet de rendre les méthodes éducatives, les réunions d’affaires, les simulations, les formations et les conversations courantes plus interactives, réalistes et fluides. Par ailleurs le chat vocal est un élément clé du business
model et de la stratégie de Linden Lab. Avec le lancement de plusieurs produits annoncés pour le deuxième semestre 2009, Linden Lab espère que cette adoption rapide va se poursuivre, offrant ainsi de nouvelles sources de revenus à l’entreprise.

La dimension, l’approche innovante et la complexité technique de l’offre vocale élaborée par Linden Lab est un fait unique dans l‘industrie des mondes virtuels et est comparable en ce sens à l’offre d’un opérateur spécialisé. Ainsi, tout utilisateur de Second Life dispose d’un stream audio personnalisé. Ceci nécessite une infrastructure robuste, compatible notamment avec l’intégralité des
fonctionnalités 3D. Avec 96 % de ses régions compatibles avec le chat vocal, mais aussi poussé par un nombre d’utilisateurs croissants et une concurrence en
progression, Linden Lab se doit de proposer des mises à jour et des évolutions régulières de sa plateforme vocale sur Second Life.

« La démocratisation des services vocaux que nous observons sur les 18 derniers mois démontre que nous avons l’opportunité de faire évoluer notre offre tout en renforçant notre business model », déclare Joe Miller, VP Platform and Technology Development chez Linden Lab. « Depuis sa création, la valeur de Second Life – en terme d’expérience utilisateur et de revenus – a souvent été liée au viewer Second Life. Un de nos objectifs stratégiques majeurs est d’étendre cette valeur au delà du monde virtuel. Nous souhaitons offrir à nos utilisateurs la possibilité d’intégrer Second Life dans leur vie quotidienne. Le chat vocal est un élément majeur de cette ambition et sera sans conteste une vecteur
de revenu important dans le futur ».

Linden Lab dévoile donc sa feuille de route pour le reste de l’année 2009 (voir ci dessous) mais présente également ‘AvaLine’, un nouveau service qui permet aux résidants de recevoir des appels de l’extérieur tout en étant dans le monde virtuel. Ce nouveau service étend la portée de l’expérience Second Life et permet aux amis, aux clients, aux collègues et aux partenaires de se connecter
au viewer Second Life via un téléphone fixe, un portable, ou toute application VoIP. AvaLine, le premier service à capitaliser sur la voix, permet également aux résidants de communiquer pour la première fois avec des non utilisateurs de Second Life. Linden Lab lance son programme beta test aujourd’hui. Le service complet sera disponible au troisième trimestre 2009.

Feuille de route 2009

AvaLine
Assigner aux résidants de Second Life un numéro de téléphone (extension), permettant à leurs amis et partenaires de les appeler directement d’une ligne fixe, mobile ou de tout autre service de VoIP
SLim
Application texte et vocale permettant aux résidents d’interagir avec d’autres utilisateurs Second Life sans avoir besoin d’ouvrir le viewer
Voice Fonts Extension des éléments de personnalisation de l’application. Cette fonctionnalité permettra aux résidents de personnaliser leur voix via l’achat d’une voix féminine, d’un
annonceur sportif, d’un présentateur radio…

SMS Out
Cette fonctionnalité permettra aux résidents d’envoyer des SMS depuis SLim vers tout téléphone hors du monde virtuel

Client-side Recording
ette fonctionnalité permettra aux résidents d’enregistrer leurs conversations pour un play back ultérieur, offrant une flexibilité sans précédent pour le monde de l’éducation et les entreprises

2010 Fonctionnalités additionnelles pour SLim et AvaLine
Conférences téléphoniques, chats en groupe et multiples applications disponibles  via le navigateur du site web Second Life.

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Styliste virtuelle, une vraie passion plus qu’un métier

Amandine Arai (portant une de ses dernières tenues) devant son magasin virtuel PixelFashion

Amandine Arai est ébéniste de métier, dans la vraie vie. Mais elle s’est donné le temps de découvrir Second Life, et de s’épanouir en créant des vêtements, bijoux et accessoires in SL. Aujourd’hui, après à peine deux années de présence dans le monde virtuel de Linden Lab (anniversaire qui date d’août 2007), elle possède la sim PixelFashion 143/155/22, dans laquelle elle vend ses très belles créations -surtout à destination d’avatars féminins, d’ailleurs- sous sa propre estampille :) (: qui évoque deux smileys qui s’embrassent.
« J’ai fait mon premier vêtement en décembre de la même année », affirme t-elle. « Au départ, c’était juste une blague entre amis. Mais comme ma robe a plu, on m’a encouragée à persévérer dans cette voie. » Si bien qu’en février de l’année suivante, elle ouvrait sa toute première boutique, après avoir exposé quelques temps ses premières créations dans un magasin réservé aux créateurs français, qui se rémunérait au pourcentage de vente.

Créer sans contraintes

Des petites tenues affriolantes, sexy, mais jamais vulgaires...Pourquoi avoir préféré la création sur Second Life, plutôt que de persister dans son métier réel? « Je n’ai pas arrêté de créer en ébénisterie, mais la création dans cet  univers virtuel permet de se réaliser sans contraintes ». Sans contraintes, certes, mais avec quelques surprises de taille tout de même! « Oui, certaines de mes tenues sont plus osées que d’autres, bien que je reste dans le relativement soft. L’idée, c’est de faire du sexy tout en évitant le vulgaire. Or, Xstreet SL m’a récemment refusé une tenue en latex parce qu’on distinguait (ou plutôt imaginait distinguer) les tétons du modèle… J’ai donc dû coller de grosses croix rouges pour pouvoir publier mon annonce! »
Effets cuir et métal sur cette collection de sabots, pour un soucis du détail le plus réaliste possible.C’est sur que si le but était d’ éviter de porter l’attention sur un détail discret, c’est pas gagné d’avance…
Bien sûr, Amandine ne vit pas de son commerce virtuel. Elle fait surtout les choses par envie, et pour le plaisir. Elle a récemment lancé quelques modèles pour avatars masculins, et compte développer la filière. « J’ai commencé à faire des skins il y a 6 mois, et puis j’ai laissé tombé pour le moment. Mais j’ai confiance, ça reviendra! »

Curieuse de nature

De la curiosité, il en faut pour avoir envie de créer ce "truc-en-plumes"Ce qui caractérise le travail d’Amandine, c’est la qualité de ses vêtements, qu’il s’agisse d’ensembles, de dessous affriolants, de chaussures ou de ceintures. Car Amandine aime le travail bien fait et méticuleux. « Je crois que pour faire ça, il faut être passionné, curieux, et surtout patient! C’est cela qui me pousse à aller au bout de ce que j’entreprends, jusqu’à ce que je sois satisfaite du rendu final. Pour te donner un exemple, la tenue que je porte aujourd’hui a nécessité un mois de travail. »
Et hop! Un peu de shopping, pour terminer la visite...Perfectionniste, donc, mais c’est aussi une autodidacte, qui travaille au feeling : « Je pars souvent d’une idée de design pour un vêtement, ou encore, j’ai envie de tester une technique SL… Je fais tout de A à Z : les textures (à partir de dessins ou photos) et les builds. Par contre je laisse le soin à des professionnels compétents de réaliser tout ce qui est scripts et animations, s’il y a lieu. »
La sim PixelFashion (en partie sublimement décorée par Black Mamba 217/43/44) accueille aussi un magasin de meubles de la marque FTD (pour French Touch Design), qu’elle a monté avec son associé Fred Wardhany et qui va certainement lui aussi connaître des jours heureux!

EHB.

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Des concerts live in SL pour la bonne cause!

Cat Boucher, manageuse de club dans Second Life, invite de nombreux artistes à se produire live. Son prochain projet : des concerts au bénéfice de Médecins sans Frontière.Montparnasse Belgar a rencontré Cat Boucher par pur hasard… En cherchant un musicien susceptible de vouloir se produire live in SL, lors d’un Event de RIL Shopping, elle est allée faire un petit tour au bar The Blarney Stone, à Dublin, voir si les Irlandais amateurs de chansons seraient à même de lui donner une piste. Là, elle a rencontré la tenancière des lieux, qui lui a suggéré de s’inscrire dans le groupe Live Music Enthusiasts, qui répertorie un certain nombre d’artistes et managers, mais aussi de lieux de concerts. A peine la première annonce était-elle déposée sur le tchat du groupe, que déjà les réponses ont fusé. Cat Boucher fut la première à répondre, et à communiquer des dizaines de contacts de musiciens SL et RL de grand talent, et dont Monty Belgar (et son alter ego) n’avai(en)t même jamais entendu parler…

Grâce à l’aide de Cat Boucher, RIL Shopping a pu faire découvrir au public francophone des artistes comme Olhos Atentos, ou FunkyFreddy en mars dernier, au cours de mémorables soirées. Rendez-vous fut pris, afin de passer la belle à la question, un jeu auquel l’allemande philanthrope s’est prêté en anglais dans le texte, avec la gentillesse qui la caractérise, dans son fief, sur Yongnam.

Cat Boucher : Bienvenue Monty! C’est ma maison ici, ce bâteau dans un arbre!
Montparnasse Belgar: Waow! C’est superbe! Merci pour l’invitation.

CB : Je te ferais visiter tout ça, si tu veux. Mais assieds-toi, je t’en prie!
MB : Merci Cat. On fera ça après l’interview si tu veux bien. Avant de commencer, il faut que tu saches que tu as un certain nombre de « Jokers », si tu ne veux pas répondre à des questions d’ordre personnel. Je ne publierai pas des choses que tu voudrais tenir secrètes.
CB : Merci, lol. Je suis prête!

Funkyfreddy, guitariste-chanteur et auteur-compositeur américain jouait live dans le club de Cat, fin mars dernier. MB : Okay, Cat, tu es sur Second Life depuis combien de temps, et pour quelles raisons?
CB : J’ai créé mon compte en février 2007. Au début, c’était juste pour m’amuser. J’en avais entendu parler dans une émission de télé, et j’ai voulu savoir par moi même de quoi il s’agissait au juste. J’ai donc commencé à découvrir SL, et ai été impressionnée par la créativité dont les gens font preuve ici. J’ai rencontré quelques personnes, rejoint plusieurs groupes, dont Live Music Enthusiasts. Ça m’a fascinée de pouvoir écouter des artistes provenant du monde entier.
En mai de la même année, j’ai rencontré un gars, et nous sommes devenus amis. Il était musicien dans la vraie vie, et je l’ai aidé à monter son premier concert in SL, dans le club d’un ami. Ce dernier avait besoin d’aide pour manager son club, il m’a demandé si je voulais en être, et j’ai dit oui. Quelques mois plus tard, il a déménagé, et j’ai pris la décision d’ouvrir mon propre club.

MB : Et c’est comme ça que tu es devenue manageuse de club dans Second Life!
CB : lol, oui, à New York! J’ai transformé ce qui n’était alors quasiment qu’une boite à DJ en salle de concert, produisant principalement de la musique en direct, qui faisait aussi office de gallerie d’art, parce que je trouve que la musique et les arts plastiques vont bien ensemble. Je pense que j’étais certainement une des premières à faire ça sur Second Life.

MB : Est-ce ta principale occupation dans Second Life?
CB : Oui, je suis là pour travailler, supporter et promouvoir des musiciens. J’essaye aussi de faire la même chose en RL.

MB : Ah mais tu veux dire que c’est carrément ton vrai job dans la vraie vie?
CB : Eh bien ça va un peu dans cette direction, oui. Je travaille avec un label de disques en Angleterre, mais aussi avec un manager RL/SL. Cela a vraiment commencé dans Second Life, mais j’ai eu travaillé dans le marketing, chez BMG. Et j’ai grandi dans une famille de musiciens. Donc quelque part, tout ceci ne m’était pas étranger.

MB : Je vois! Avant qu’on poursuive ton histoire dans Second Life, peux-tu nous en dire un peu plus sur ta vraie vie, ou est-ce de l’ordre du privé?
CB : C’est en partie privé. Dans la vraie vie, je suis ergothérapeute, mais je ne pratique pas pour le moment. Je vis dans une ferme en Allemagne, et cela me prends beaucoup de temps! Je ne t’en dirais pas plus à ce sujet, je ne pense pas que ce soit nécessaire ;-)

Grâce à Cat Boucger, le groupe de Reggae Bresilien Olhos Atentos a pu venir se produire dans le RIL Store.MB : Pas de soucis! Revenons à ton cheminement dans Second Life, si tu veux bien…
CB : Alors c’est parti! En octobre 2007, j’ai donc ouvert mon premier club avec seulement 30 membres! Ce n’est pas énorme, mais j’ai commencé comme ça, et aujourd’hui, j’en suis à 360! Mais devenir membre du club n’est possible que sur invitation. C’est ma manière à moi d’être certaine que ce sont de vrais fans de musique, et aussi des acheteurs potentiels.

MB : Des acheteurs???
CB : Oui, c’est très important pour les artistes : des acheteurs de leurs CD, ou de leurs mp3. Comme je te disais, je supporte et fais la promotion de musiciens. Ceux qui sont dans mon groupe sont tout à fait capables d’envoyer des invitations à tous leurs fans, où qu’ils jouent. Et ils peuvent en joindre beaucoup!
Grâce à ce système, je n’ai pas peur de predre des membres qui iraient voir ailleurs… Beaucoup de gens pensent que je suis folle de faire comme ça, mais j’ai pu constater l’efficacité de cette méthode.

MB : Comment entres-tu en contact avec les artistes que tu comptes produire?
CB : En fait, nombre d’entre eux me demandent eux-mêmes de venir jouer chez moi. Parfois, je vais moi même à leur recherche, en allant voir des concerts, ou alors ce sont des musiciens de mon groupe qui me les recommandent. J’organise aussi des tremplins, pour trouver des nouveaux talents.
Je suis ouverte à tous les styles. Je n’ai pas d’a priori en la matière. Mes goûts personnels ne rentrent pas en ligne de compte. Mais ma seule exigence, c’est que ça doit être bon. J’entends par là de bonne qualité. Je travaille principalement avec des auteurs compositeurs, dont la plupart sont aussi des musiciens dans la vraie vie. Je ne suis pas vraiment une manageuse de groupes. J’essaye juste, en utilisant mon réseau d’amis et connaissances techniques de les aider, en tout cas de les  pousser à se dépasser. Et SL est vraiment une super endroit pour ça.
Je précise que pour pouvoir se produire dans mon club, il est recommandé de jouer des titres originaux, plutôt que des reprises. Si c’est pour entendre de la variété type MTV ou Top 50, mieux vaut que les gens allument leur télé! Et mes invités attendent quelque chose de différent, et plus ou moins jamais entendu ailleurs, dans d’autres clubs. Souvent des nouveaux, ou des artistes officiant dans un genre expérimental.
Certains d’entre eux, comme Euterpe Queller, Anek Fuchs, ou Peregrine Singh ont fait leur premier concert SL chez moi!

MB : A ce propos, as-tu quelques anecdotes sympathiques à raconter?
CB : Ah oui, j’ai une jolie histoire! Tu connais Joaquin Gustav? C’est un guitariste argentin qui joue essentiellement du tango. J’ai commencé à travailler avec lui en 2007, lorsqu’il était relativement nouveau et portait encore sa skin de newbie. J’avais organisé un concert dans mon club, mais le musicien n’est pas venu. Joaquin, qui était dans le public, m’a demandé s’il pouvait aider. Je ne le connaissais pas à l’époque, et lui ai rétorqué “qu’il pourrait m’aider seulement s’il était musicien…” Il a répondu  : “Oui, je le suis… Dois-je monter sur la scène et commencer à jouer?” Et je l’ai suppliée de le faire, bien sûr!
Depuis, je le supporte et le fais travailler à la première occasion. Et là, il vient de recevoir le LAMA Award, qui récompense le meilleur musicien d’origine Latine!
Je ne dis pas qu’il est devenu célèbre grâce à moi, mais je suis l’une des première à lui avoir donné l’opportunité de jouer. Il est déjà tellement bon qu’il aurait pu y arriver tout seul, de toute façon. Mais je suis fière d’avoir su voir sa valeur, et pu l’aider.

Le petit paradis de Cat Boucher dans Second Life, sur YongnamMB : Jamais de mauvaises surprises avec les musiciens?
CB : Pas vraiment, sinon je m’en souviendrais… Non, juste les trucs habituels : le stream qui ne fonctionne pas, le musicien qui ne peut pas se connecter, une date oubliée, ou carrément la sim qui se déconnecte! Mais bien entendu, je ne dirais rien si j’en avais eu ;-)
Mais bon… La plupart des gens avec qui je travaille sont adorables, et quelques uns d’entre eux sont même des amis précieux.

MB : Louer des musiciens a un coût. Comment fais-tu pour financer tout ça?
CB : Simplement avec des pourboires! Je n’ai pas d’autre rentrée d’argent dans Second Life, même si je créée quelques trucs de temps en temps. Donc j’investis pas mal d’argent moi même, mais si c’était un jeu, je ne le ferais pas. C’est que j’ai un gros et nouveau projet derrière tout ça.

MB : Ah oui? Quoi donc?
CB : Je veux collecter des fonds pour Médecins Sans Frontières! Ça a été un peu difficile à négocier avec l’organisation humanitaire, parce qu’ils avaient déjà refusé une offre émanant directement de Linden Lab. Mais il y a quelques semaines, ils m’ont rappelé pour me dire qu’ils sont prêts à essayer. Apparemment, ils ont aimé le concept de toucher le monde réel avec le monde virtuel (et vice-versa). En gros, je vais organiser (dans SL d’abord, en RL ensuite, si possible) des concerts de six heures une fois par mois, avec une douzaine de musiciens de tous horizons à chaque fois. Tout l’argent collecté reviendra à l’organisation.

MB : Woaw, énorme! Et c’est pour quand?
CB : J’espère que ça va démarrer très vite. Enfin ça va dépendre de pas mal de choses : de ma réactivité à  porter et développer le projet, mais aussi des musiciens, qui peuvent parfois être longs à répondre. Mais pour l’instant, Al Hofmann, Donfranko Dagostino, Peregrine Singh, Lollo String, Euodia Baxton, Zerbie Magic, Freestar Tammas, yewall Paine, Truelie Telling et Jeanchritof Chevalier ont d’ores et déjà accepté de se produire pour Médecins Sans Frontières.
Il faut aussi que j’envoie les liens de ces artistes au QG berlinois de l’organisation, histoire qu’ils vérifient qu’ils n’emploient pas de textes nazis, ou quoi que ce soit d’autre de politiquement incorrect… Ils sont très stricts et vigilants avec ça, et je les comprends. Pour te donner un exemple, ils n’ont pas accepté une donation de la compagnie Siemens à cause de sa participation au régime nazi, pendant la seconde guerre mondiale.

Propos recueillis et traduits de l’anglais par EHB.

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Second Life of the Dead

Aaaargl! trop tard... Il m'a eue, le bougre!Allez, bien que l’on ne soit pas en période d’Halloween, et rien que pour vous prouver qu’on peut encore jouer à des jeux simples et funky -et en solitaire- dans Second Life, voici un petit zoom sur The Zombie Pit (Leros 117/24/23) une sympathique RolePlay sim où vous aurez tout le loisir de vous livrer à votre passe-temps favori et ô combien jouissif : flinguer des tas de zombies à la mitrailleuse lourde, tout en poursuivant votre mission de survie.
De beaux décors, de gros flingues rutilants et pétaradants, des gerbes de sang... Tous les ingrédients de parfaite petite série Z sont là!

Parmi toutes les surprises et l’humour que recèle l’endroit, sachez que Lynna Lebed a laissé de nombreux objets et textures copiables en full perm. Dès fois que vous auriez envie de construire votre propre RP Sim apocalyptique, et ce même si SL en est déjà truffé!

Un peu de sport de nuit jamais!


De petits détails qui tuent... ou presque!Leros appartient à Lynna Lebed, une américaine qui a dédié sa sim toute entière à l’univers des morts-vivants, dans le plus pur style du réalisateur George A. Romero, auteur de la célèbre trilogie « Zombie » (« Night of the living Dead », « Zombi / Dawn of the Dead », et « Day of the Dead »), ainsi que de nombreuses autres séquelles dont le dernier en date « Diary of the Dead », sorti en 2008. Voilà pour les références cultes. Pour la suite, c’est simple : suivez le lien, prenez le système de combat, les armes gratuites (ou payantes, dans l’inévitable magasin) et suivez à la lettre les instructions des notecards que vous donne le bot recruteur de l’armée des chasseurs de zombies. Scène d'apocalypse... Les coupables de ce carnage ne sont pas loin, méfiance!Ensuite, cliquez sur le téléporteur, et rendez-vous dans la ville (à 617 mètres de haut, par là), ou vous pourrez vous entrainer un petit peu sur le matériel et quelques zombies, avant de commencer le jeu à proprement parler.
Le plus plaisant, c’est que cette RP sim est très permissive (pour une RP sim).  En gros, vous pouvez suivre les missions proposées par le jeu, ou juste vous connecter pour faire un petit carton, pendant la pause café. C’est comme vous le sentez…

Un hobby des plus sains…


Méfiez-vous des spirales vertes... C'est par là que l'infection se propage!Leros City est une ville visiblement ravagée par un conflit nucléaire. Le plus souvent déserte en journée, l’ambiance de fin du monde y est tout particulièrement saisissante. Des papiers qui traînent, des poubelles renversées jonchent le sol, ça et là. Plus loin, une voiture flambe, avec un corps ensanglanté à l’intérieur. Même la bande sonore glace le sang!
Je sais… Vous vous dites que c’est gore, et c’est vrai. Mais n’oublions pas qu’il ne s’agit que d’un jeu, et que c’est seulement dans Second Life. Donc bien évidemment, même si un immense effort a été réalisé par la conceptrice, en matière de texture des décors et effets spéciaux, ça reste du relativement rudimentaire.
Et voilà : fichue! Leros City compte maintenant un nouvel habitant... Beware!On est très loin des graphismes, des animations et de la rapidité de “Left 4 dead” (jeu sur PC et Xbox). Les zombies par exemple, sont des bots suiveurs qui apparaissent à l’approche de votre avatar dans leur zone de matérialisation. Mais si leur morsure est plutôt “imagée” (c’est rien de le dire), et leur menace plutôt risible (tellement ils sont lents), vous perdrez quand même des points de vie à chaque contact (ils vous sont rendus au fil du temps qui passe : faudrait pas que vous mourriez trop vite, n’est-ce pas?). Et surtout, ils sont partout! Des égoûts putrides, aux rames de métro taggées, en passant par les bâtiments totalement insalubres que vous visiterez pour collecter vos indices (très importants pour avoir accès à certaines parties de la ville), et vous permettre d’avancer dans le jeu.

EHB.

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